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LA BOITE AUX SOUVENIRS

4ᵉ de couverture :

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     Le jour de ses seize ans Mauricette quitte son village du Minervois, sans savoir qu’elle va devenir une star hollywoodienne. Quarante-deux ans plus tard, à son retour, un accueil triomphal l’attend… sauf peut-être que Margaret ne l’a pas décidé ainsi !

 

     Dans les locaux de la radio locale installée dans un vieil immeuble du centre-ville de Narbonne, des manifestations plutôt étranges perturbent Ian et Aurélie. Ensemble, ils vont se lancer dans une étonnante enquête afin de résoudre ce mystère hors du commun.

 

     Installée dans la ville fortifiée de Mont-Louis avec son mari Jerrel, Sidora se croyait en sécurité. Elle ne se doutait pas que le mal viendrait de l’intérieur et que ce qu’elle allait découvrir défierait toute raison.

 

     Existe-t-il un lien entre les trois histoires de ce roman ? Peut-être quelques boites bleues remplies de souvenirs.

                                         Extraits :

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Première partie : Le Retour de la Star.

 

     Le jour se levait à peine lorsqu’une charrette à la peinture écaillée, attelée à un cheval blanc et massif s’arrêta devant la maison. Celle un peu à l’écart du village, près du cimetière.

     Aussitôt la porte s’ouvrit puis le père, la mère et la jeune fille sortirent, chacun tenant en main une grosse valise marron. Marti qui conduisait l’attelage les aida au chargement, mais alors qu’il s’apprêtait à repartir avec ses occupants, l’adolescente sauta prestement de la carriole. Elle se dirigea vers le vieil olivier qui l’avait vue grandir et déposa dans un creux profond de son tronc quelque chose qui fit un bruit sec en tombant.

     Elle remonta aussi vite qu’elle était descendue et se blottit contre sa mère qui l’enserra de ses bras. Puis la charrette prit la direction de la petite gare à un kilomètre de là.

     Dissimulé derrière un gros cyprès, le garçon les regarda partir. Il pensa qu’aujourd’hui la jeune fille fêtait son anniversaire. Lui, avait à peu près le même âge, des habits trop grands et de beaux yeux gris aux coins desquels deux larmes perlèrent.

     La reverrait-il un jour ?

 

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Deuxième partie : Le Fantôme de la Radio.

 

     Le catalyseur avait été l’arrivée de la jeune fille. Dès qu’elle était entrée dans la pièce, il avait remarqué le dessin sur son bras et une violente onde électrique l’avait traversé. Ensuite, il avait pensé la reconnaître bien que cela fût impossible.

     Jusqu’à présent, il avait tenté de se faire entendre, sans y arriver. Son énergie s’étiolait d’année en année.

     Le remue-ménage des dernières semaines l’avait sorti de sa torpeur. Maintenant, le moment était arrivé, il le sentait au plus profond de son être. Et même si les murs devaient en trembler jusqu’à s’écrouler, il fallait que la vérité éclate.

 

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Troisième partie : Secret_Chest.

 

     Un bruit réveilla en sursaut Sidora qui se demanda si un rêve ne s’était pas infiltré dans sa réalité ; peut-être la charge des rafales du vent, devenu tempête qui brutalisait les grands stores. Néanmoins, la jeune femme tendit l’oreille et alluma sa lampe de chevet. Une douce lueur enveloppa les meubles d’un voile ouaté et orangé. Elle remarqua que Pudgy n’était pas couché auprès d’elle, d’habitude son petit bichon ne se levait jamais la nuit.

     Un autre bruit se fit entendre, donc elle n’avait pas rêvé. Pudgy ! Que pouvait-il bien faire en bas ? Sidora décida d’aller le chercher. Par-dessus son pyjama bleu, elle enfila une longue veste d’intérieur sans manches en mousseline. Comme elle se sentait un peu inquiète, sa première idée fut d’aller réveiller son mari endormi dans la chambre d’à côté – la jaune –, mais elle l’abandonna très vite. Avec la conférence, il avait dû se coucher vraiment tard et risquait de la rabrouer. Maintenant que les choses semblaient s’arranger entre eux, Sidora ne voulait pas tout gâcher.

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Quatrième partie : Retour aux Sources

 

     Tout à l’heure, alors que je m’attaquais à la grande salle à manger, d’où la vue sur les Pyrénées est splendide, j’ai trouvé dans l’armoire en bois, sûrement centenaire, une espèce de vieille boite cubique en fer, fermée par un petit cadenas rouillé. J’aurais pu l’arracher sans effort, mais je n’aime pas détruire. Une fois posé sur le plancher, j’ai remarqué que ce gros coffret était bancal : Sous sa base, se trouvait collée la clé du cadenas en très mauvais état. J’étais persuadée qu’elle allait se casser avant l’ouverture ; mais non ! J’ai basculé le couvercle pour découvrir à l’intérieur un petit appareil enregistreur, car j’ai reconnu les symboles des touches. Le coffret contenait encore une grande pochette en plastique épais et jauni. Vraiment intéressée, je me suis demandé ce qu’elle pouvait contenir et j’y ai plongé ma main. J’en ai sorti un vieux cahier, une enveloppe grise sur laquelle il était écrit : À n’ouvrir qu’après la lecture du cahier et l’écoute de l’enregistrement, puis des feuilles plastifiées représentant un genre de généalogie familiale avec simplement des prénoms et des dates très anciennes. Qui étaient donc tous ces gens ? Des ancêtres sûrement, puisque la maison appartient à ma famille depuis de nombreuses générations. J’ai posé ma découverte sur la table basse du salon entre un fauteuil usé que j’ai soigneusement dépoussiéré et un canapé à l’agonie. Il faudra que j’appelle ma grand-mère car même à son âge avancé, elle conserve une mémoire incroyable. Elle connaîtra peut-être quelques-unes de ces personnes.

     Voilà, la nuit est tombée, il se fait tard et je suis trop fatiguée pour commencer la lecture du cahier. Vivement demain ! J’ai l’impression d’avoir trouvé un trésor et j’en suis ravie.

Prix du roman : 18€

Prix du roman avec participation aux frais d’envoi par lettre verte suivie : 22€

Virement WERO accepté au 06 16 41 14 58

 

Lettre verte suivie : Jusqu’à 500 gr : 7,91€

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