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LE MYSTERE DU TABLEAU

4ᵉ de couverture :

 

Octobre 1665

 

     Anne de Pompadour, benjamine du seigneur de Villesèque, quitte le château de son père pour suivre sa sœur Françoise et son beau-frère Louis baron de Bouisse. L’adolescente de seize ans ne se doute pas du tragique destin qui l’attend sur les terres de ce cruel seigneur ! À moins que…

 

De nos jours

 

     Jean, guitariste et professeur de musique, tombe sous le charme d’un tableau aperçu pendant une représentation. Certain de reconnaître la jeune fille qui se trouve sur ce tableau, il va tout mettre en œuvre pour savoir qui elle est ; à commencer par rechercher le peintre auteur de la toile…

 

Ce roman mêle avec virtuosité thriller contemporain et faits historiques régionaux.

                                                                           

                                       Extraits :

                                                                                                                                           Août 1665

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     Lorsque Joan et ses deux compagnons arrivèrent à Villesèque, le village était presque désert. Quelques enfants sales et maigres jouaient dans la terre et un chien tout aussi pouilleux s’était mis à tourner autour de leur vieille mule en aboyant.

     Joan jeta un regard noir sur Blavet qui trottinait à ses côtés. C’était de sa faute s’ils avaient dû quitter Durban si vite. C’était encore et toujours de sa faute ! Ce maudit nain lui causait invariablement des ennuis dès qu’une femme appétissante et dodue entrait dans son champ de vision !

     Son regard glissa ensuite sur Félip, son autre compère. Aussi long et osseux que Blavet était petit et tors, il tenait la mule par la queue et essayait vainement d’atteindre le chien. Mais ses coups de pieds maladroits ne fauchaient que l’air du soir. Joan haussa les épaules et continua d’avancer lentement.

     De part et d’autre de l’étroite rue pentue, les maisons vétustes semblaient s’appuyer les unes aux autres uniquement pour ne pas s’écrouler.

     Ils arrivèrent en vue de l’église et du château, bâtisses de pierres qui dominaient le village et écrasaient de leur masse le reste des habitations. Blavet, attrapa le pourpoint gris de Joan pour le forcer à s’arrêter.

     — Que veux-tu encore ? questionna le jeune homme dans un soupir.

     — Je boirais bien une chopine de vin ! J’ai le gosier sec depuis que nous sommes partis de Durban !

     — À qui la faute ? grogna Joan. Et puis dans ce village, où veux-tu que nous trouvions de quoi boire ou même manger ?

     — Si ton nez n’était pas clos comme le bouton de rose d’une vierge, tu aurais senti l’odeur des tonneaux !

     Blavet désigna du menton une porte sur leur droite puis sans hésiter une seconde, il entra. Après avoir attaché les rênes de la mule à l’anneau scellé dans le mur, Joan et Félip entrèrent à leur tour.

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                                                                                                                                               De nos jours

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     D’aussi loin qu’il s’en souvienne, Jean avait toujours voulu chanter et faire de la musique. Ses parents un peu contrariés au départ s’étaient vite fait une raison, leur unique fils ne deviendrait ni avocat, ni médecin.

     C’est au lycée de Narbonne, ville dans laquelle il habitait, qu’il avait enfin pu concrétiser ses rêves avec la rencontre de Thomas et de Sylvain. Ensemble, ils avaient monté un petit groupe et s’étaient perfectionnés en musique et en chant au fur et à mesure que s’écoulaient les années.

     Bientôt, le garage des parents de Jean s’était vidé pour laisser place à une batterie, des amplis, des guitares, des micros et tout le matériel nécessaire pour faire un maximum de bruit dans un minimum de place. Ils avaient commencé par interpréter des reprises anglo-saxonnes et le voisinage avait pu apprécier la puissance de leurs amplis lorsqu’inspirés par Led Zeppelin ou les Rolling-Stones, ils distribuaient généreusement des tonnes de décibels dans tout le quartier.

     Mais bien vite, Jean avait persuadé Thomas et Sylvain de passer à autre chose. Profondément attaché à ses racines occitanes, il voulait interpréter des compositions personnelles dans cette langue régionale qu’il avait apprise avec beaucoup de facilité au lycée.

     Il désirait faire évoluer la base musicale traditionnelle vers une structure plus moderne, empreinte de rock et de folk qui pourrait plaire à un large public tout en conservant le principal : L’âme de la musique régionale.

     Conquis par cette idée originale, ses deux amis avaient approuvé. D’un commun accord, ils avaient baptisé leur trio Estela Limpaira.

Après le lycée, leur vie avait pris des tournures différentes. Sylvain après un bac pro de mécanique auto avait rejoint le garage de son père. Thomas sans bagage, avait tout de même réussi à se faire embaucher dans une imprimerie située dans la zone industrielle à la périphérie de Narbonne et Jean avait enchaîné les petits boulots. Mais ils étaient restés unis grâce à la musique.

     Depuis quelques années, ils se produisaient l’été avec de plus en plus de succès dans les festivals, les restaurants régionaux, les salles de fêtes villageoises et parfois même dans certaines églises où l’acoustique sublimait leur musique.

     Désormais, le reste de l’année, grâce à ses compétences, Jean avait trouvé un emploi dans un magasin de musique. Il donnait des cours de guitare à de jeunes adolescents qui désiraient tous devenir les dignes successeurs de Jimi Hendrix ou de Keith Richards dans le but premier d'attirer les filles.

     La célébrité viendrait ensuite!​​

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                                       Divers :

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     La troisième partie du Mystère du Tableau se déroule en majorité à Bouisse, dans le château de ce seigneur. Ce monument est un château privé et lorsque j’écrivais cette troisième partie, je me servais des quelques images et dessins que j’avais pu recueillir pour distribuer les diverses pièces et les dépendances selon mon imagination.

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     Lorsque j’ai pris rendez-vous avec Philippe Ramon propriétaire du château, afin de le visiter pour améliorer le roman, j’appréhendais de découvrir que je m’étais trompée dans la distribution des lieux. Heureusement ce n’était quasiment pas le cas, je n’ai donc pas eu besoin de retoucher le roman pour rester au plus près de la vérité.

 

     Ce château peut se visiter à l’occasion de portes ouvertes qu’organise Philippe Ramon et son association : Les amis du château de Bouisse. Chaque année, des animations culturelles sont également proposées.

 

     Á l’occasion des journées du patrimoine 2026, j’ai eu le privilège de venir présenter mon roman dans le château. Philippe Ramon qui a organisé la visite guidée m’a fait participer et ainsi, j’ai pu décrire aux visiteurs les scènes particulières de mon roman qui se sont déroulées dans les pièces du château.

Le temps d’une visite, les seigneurs et leur famille ont pu reprendre vie.

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​Prix du roman : 17,00€

Prix du roman avec participation aux frais d’envoi par lettre verte suivie : 21€

Virement WERO accepté au 06 16 41 14 58

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​​​Lettre verte suivie : Jusqu’à 500 gr : 7,91€

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