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VOIX INTERIEURES

4ᵉ de couverture :

 

     Les rêves sont parfois une porte ouverte sur la réalité

 

     De retour dans sa ville natale après une longue absence, Sarah apprend un tragique événement qui la bouleverse.

     Et si elle n’était pas étrangère à ce drame survenu presque quinze ans plus tôt ?                      Autosuggestions, confidences, secrets enfouis, énigmes : Où se situe la vérité dans toutes les réponses à ses interrogations ?

     Sarah va mettre à jour d’angoissantes révélations qui pourraient bien remettre en question le sens de sa vie.

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     Grace à ce palpitant roman, Kathy FALGUERA nous démontre avec brio que la réalité telle que nous la concevons n’est peut-être que la projection de nos rêves les plus profonds.

                                    Extraits :            

 

De nos jours – Retour – Premiers souvenirs

 

     Je ne sais trop pourquoi, à presque quarante ans, j’ai décidé de revenir habiter à Narbonne. Peut-être tout simplement afin de retrouver l’ambiance de ma jeunesse et le décor de ces jours heureux.

     J’adore cette ville, ni trop grande, ni trop petite, avec juste ce qu’il faut de verdure, de boutiques et de monuments à visiter. Nice était bien aussi mais ce n’était pas chez moi, même si j’y avais passé une bonne partie de ma vie.

     Narbonne était aussi la ville de mon premier amour. Un amour adolescent.

     Je pensais à Jérémie. Peut-être était-il marié avec des enfants ; des garçons que je voyais aussi beaux que lui. Peut-être était-il divorcé comme moi ou tout simplement célibataire. Oui c’est cela, il était certainement célibataire, car orgueilleusement, et même après tout ce temps, je ne pouvais l’imaginer vivre avec une autre femme. Des aventures d’accord mais rien de bien sérieux.

     J’avais cherché régulièrement, même lorsque j’étais mariée, si Jérémie avait un profil Facebook, je n’avais rien trouvé. Peut-être avait-il un pseudo particulier. J’en avais bien un moi !

     Dans tous les cas, s’il habitait toujours Narbonne, nous pourrions tomber l’un sur l’autre par hasard…

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Nice – Samedi 23 juillet 2005

 

     Mon mari a toujours été très gentil, très attentionné. Il a changé du tout au tout le jour de mon anniversaire, celui de mes vingt-cinq ans. Cette année, le vingt-trois juillet tombait un samedi, il m’avait promis de quitter son chantier assez tôt pour que nous puissions profiter de la fin d’après-midi. Nous n’avions pas réservé dans un restaurant car avec tous les touristes, je n’avais pas envie d’attendre une éternité entre deux plats. Nous avions prévu d’aller pique-niquer dans l’arrière-pays, d’assister au coucher de soleil puis de rester à regarder les étoiles aussi longtemps que nous en aurions envie. Le dîner champêtre attendait au frigo et le plaid à carreaux (cadeau vintage de ma mère) était déjà dans ma voiture.

 

     Ce jour-là donc, j’ai passé le tout début d’après-midi à la plage. Lorsque la horde sauvage a entièrement recouvert les galets et que c’est devenu intenable, je suis rentrée me doucher. Comme il faisait très beau, je n’ai pas eu envie de rester à l’appartement, je suis partie me promener dans le vieux Nice. Sylvain devait m’appeler dès qu’il quitterait son chantier afin de nous retrouver chez nous avant de repartir ensemble. Je n’ai pas vu le temps passer et lorsque je l’ai appelé, il était dix-huit heures. Il n’a pas répondu mais a rappelé presque tout de suite. Il m’a dit qu’il avait la fourgonnette en panne et m’a demandé si je pouvais venir le chercher. Il avait une voix que je n’ai pas reconnue et je me suis beaucoup inquiétée en y allant. Son chantier était situé à la périphérie de Nice, avec la circulation il m’a fallu une bonne demi-heure pour y arriver. Sylvain m’attendait appuyé contre la portière arrière de sa camionnette blanche, sur le moment j’ai cru qu’il avait eu un accident au travail, qu’il s’était fait mal. Qu’il m’avait menti pour ne pas m’effrayer. Il était livide !

 

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De nos jours

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     Je me suis levée très tôt, il faisait encore nuit noire. Je n’avais fait aucun rêve. Rien. Néant total. En remontant le couloir, je suis passée devant la chambre de Pauline. La porte était ouverte sur un lit vide. Pendant une fraction de seconde mon cœur s’est serré puis j’ai entendu du bruit dans la salle de bain. Elle aussi était matinale mais pour une raison bien plus agréable que la mienne.

     Après un petit-déjeuner commun, nous avons regagné nos chambres pour finir de nous préparer.

Lorsque vers dix heures, la mère de So-So a klaxonné en bas de l’appartement, Pauline s’est précipitée traînant derrière elle un gros sac de sport avec au moins une semaine de rechange. Je suis sortie sur le petit balcon du salon. Pendant que la mère de Sophie ou Sonia (pas moyen de m’en rappeler), chargeait les affaires de ma fille dans le coffre, je l’ai appelée. C’était une petite femme joviale qui devait aimer être entourée d’enfants, j’ai supposé que So-So n’était pas fille unique comme ma Pauline. Je l’ai remerciée. Elle m’a dit de ne pas m’inquiéter pour bien profiter de mon week-end.

     Mon Dieu, si elle avait su !

​Prix du roman : 16,50€

Prix du roman avec participation aux frais d’envoi par lettre verte suivie : 20€

Virement WERO accepté au 06 16 41 14 58

 

Lettre verte suivie : Jusqu’à 500 gr : 7,91€

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